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La Cène

23 June 2011 Category :Evénements| Max 0

Je suis pas sûr qu’il y avait exactement douze apôtres autour de moi (et il y avait des femmes en plus), mais c’était en tous cas notre dernier repas tous ensemble. J’espère échapper à la crucifixion.

Nous perdons cette semaine Pierre-Louis, Julien et Ludovic. Afin de fêter l’évèn…de pleurer leur départ, nous nous sommes tous réunis pour un dernier repas, en compagnie des quelques amis chinois qui ont compté pour nous tout au long de ces huit mois. Je vais pas citer les noms de tout le monde pour préserver mes petits doigts fragiles.

Le restaurant n’a pas été choisi au hasard, puisqu’il s’agit de celui dans lequel nous avons mangé notre premier vrai repas chinois quand nous sommes arrivés. Tout un symbole. Nous avons d’ailleurs pu voir la différence à la gueule des plats sur la table: la première fois c’était plutôt bof, là c’était très appétissant.

Facepalm

Magnifique facepalm de Pearl.

Une partie du groupe.

JingJing

JingJing, notre magnifique prof' de chinois du matin.

Ludo avec des talons.

Ludo en avait un peu marre que je fasse des remarques sur sa petite taille, et a décidé de me prouver que c'était les talons qui rendaient sa copine plus grande que lui.

Photo de groupe.

ShaoJuan et moi.

J'aime pas foutre ma tronche sur ce blog, mais l'occasion d'embêter Nico est trop belle.

La soirée s’est poursuivie au KTV (karaoké), mais je n’ai pas de photos.

Les filles étaient légèrement éméchées.

Une bonne soirée donc, mais qui avait un arrière goût désagréable de départ imminent. On se met à compter les jours.

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Chengdu

28 January 2011 Category :Max| Voyage 3

C’est actuellement les grandes vacances chinoises, pour le nouvel an à venir. On s’emmerde. Le campus est désert, tous les chinois sont rentrés chez eux, les commerces sont fermés. Quelques jours passés à s’lever à 15h et à s’coucher à 5h c’est cool, mais là ça commence à bien faire.

Pour nous sortir un peu de notre morne quotidien, nous décidons d’aller visiter Chengdu. La ville est particulièrement connue pour ses pandas, et c’est qu’à 2h de train. Le groupe est composé de Ben et Lucie (sa copine), Elody, Steph’, Julien, François, Nico, Pierre-Louis et moi-même.

Nous réservons l’hôtel et le train. Première classe évidemment, à 117 yuans, autant passer un trajet agréable.

Départ lundi de bon matin. Une petite heure de bus nous amène à la gare de Chongqing. On s’attendait à du bordel, et finalement c’est plutôt bien organisé. De manière générale, les transports en commun m’ont agréablement surpris, mais j’en reparlerai plus en détails dans un autre article.

Le train est beau et très grand. C’est du Bombardier, et ça date de 2007. Les places en première sont agréable, c’est propre, on est bien posé. Rien à redire.

Le décor est vraiment surprenant, et choquant. C’est très vallonné, et on se retrouve avec une alternance de tunnels et de ponts en construction. Et quand je parle de ponts en construction, c’est pas trois misérables ponts, on doit en croiser facilement une trentaine sur tout le trajet. C’est vraiment impressionnant. Et aux pieds des énormes piliers de bétons, des rizières, des baraques de taule, des vêtements qui sèchent au bord d’une rivière. Le communisme a encore quelques failles.

La gare de Chengdu est propre aussi. Le quartier autour de la gare est grand, pas très beau et bondé. Bon, pour défendre l’esthétisme, c’est vrai que quand le ciel est gris uni, qu’il fait froid, qu’il y a du brouillard et des fines gouttelettes, on a tendance à tout trouver moche.

Gare de Chengdu

Gare de Chengdu

On marche jusqu’à l’hôtel, en se frayant un chemin dans la foule, en passant devant des vendeurs à la sauvette, et en évitant les crachats. Ben aperçoit un taudis au fond d’une ruelle, nous dit en plaisantant que l’hôtel doit être dans le coin. Ah bah oui dis donc. C’est juste à côté.

Les chambres sont clean, mais la vue est horrible.

Julien sur son lit

Julien apprécie son lit double.

La vue depuis notre chambre.

La vue depuis notre chambre.

Nous partons visiter le quartier. Bah c’est vraiment moche. On s’trouve une petite échoppe où ils font des nouilles dans du bouillon. Ca fait un peu peur (surtout pour l’hygiène), mais finalement c’était pas mauvais et personne n’a été malade.

On rentre à l’hôtel, un peu de dodo et de télé avant de manger au restau de l’hôtel à 20h. J’me prends une petite bière. Le serveur me sert ça dans un verre à vin, et comme si c’était du vin. J’avais envie d’lui gueuler “lâche ça charogne, je préfère encore boire à la bouteille”, mais il aurait de toute façon pas compris.

Les grands fêtards (Nico et moi en gros, vu que Pierre-Louis pionçait) avons pas envie de passer la soirée à l’hôtel devant la téloch’, donc nous allons demander (avec l’aide de Lucie évidemment) à la réception si y’a un bar dans le coin. 30min de taxi pour le plus proche. Ok. A priori dans le quartier y’a qu’un truc de karaoké. Bon bah on est allé se faire une petite balade finalement, et on est rentrés pour pioncer.

Réveil à 8h30, petit déj’ à l’hôtel. J’aime pas vraiment le petit déj’ chinois, mais en tous cas c’est bourratif.

Julien a utilisé les shampoings de l’hôtel, ça lui a donné une super coupe façon nid d’oiseaux, et ça sera notre fil rouge de la journée.

Julien et sa coupe.

Quel beau gosse.

Aujourd’hui nous allons visiter le Wu Hou Memorial Temple. En gros c’est un temple, les plus curieux iront se renseigner sur Google. L’architecture est sympa, le contenu un poil moins. Il fallait juste mettre Julien en queue de groupe, sinon il cachait la vue de ceux derrière lui.

Temple.

Un temple.

Y’a quelques statues, une mare avec des nénuphars qui doivent être vraiment plus jolis en fleur, mais globalement y’a pas grand chose. On va pas couper les cheveux en quatre, la matinée est plutot chiante.

Statue de Liu Bei.

Statue de Liu Bei.

Temple et nénuphars.

Temple et nénuphars.

Un bout de toiture.

L’aprem’ on est allés dans la rue touristique. C’plutôt chouette, notamment le Starbucks où Julien s’est fait un ami félin (sa coupe attire les minettes). On a croisé une échoppe de casse-têtes chinois, Julien s’est arraché les cheveux dessus. Y’avait également un vendeur de flûtes et un graveur sur grains de riz.

La rue touristique.

La rue touristique. Devinez le signe zodiacale de la nouvelle année.

Julien et le chat.

Julien et le chat. Et la main de Stéph' dont la principale occupation est d'essayer de ruiner mes photos déjà pas très belles.

On rentre a l’hotel. Dans le bus, je discute avec Julien, qui a décidément un sacré cheveux sur la langue.

La traversée de la route nous a fait dresser les cheveux sur la tête. Ils roulent vraiment comme des malades. On mange dans un restau un peu classe le soir, et le serveur persiste encore à me servir ma bière comme si c’était du pinard. On rentre à l’hôtel pour bouquiner et prendre des notes devant la télé. J’ai malheureusement pas réussi à caser le “se faire des cheveux blancs”, mais sinon je crois avoir fait à peu près le tour de toute les blagues capillaires.

Le lendemain, on hésite entre le centre ville et un autre truc touristique. C’est le coin touristique qui l’emporte, mais sans grand enthousiasme. On commence presque à regretter d’être venus, pour le moment c’pas bien fun.

La ville est nettement moins moche de ce côté. C’est plus espacé, les bâtiments sont moins laids, voir même beaux.

On fait trois pas dans une ruelle en apparence traditionnelle, sauf qu’elle a été construite y’a quelques années, et un logo rouge attire notre regard. DUVEL ! Et là ! Rochefort, Westmalle, Leffe, Chimay ! Enfin !

La rue.

Logo Duvel.

ENFIIIIIIIIIN !

Petit texte explicatif.

Après recherche, il s'avère que Michael Jackson est un écrivain qui a écrit pas mal sur la bière et le whisky. Mais sur le coup, ça nous a bien fait rire.

Des cadavres.

Je sais pas trop ce que raconte le texte en haut, mais voir "urine" et "children" dans la même phrase ça me fait peur.

Evidemment, on entre. On ne peut pas s’empêcher de verser une larme devant les verres remplis d’un divin breuvage. Chaque bière a le verre qui lui correspond (même la Kwak, et ça c’est balèze) et elles sont servies correctement. Le paradis en Chine.

Verres Duvel et Chimay.

Le repas: pizzas et carbo.

Le repas: pizzas et carbo.

Un verre de Leffe.

Nico qui regarde sa Kwak.

Yep, it's beer.

Nico et François.

Juste parce qu'ils sont tout mignons.

Elody, Steph’ et Pierre-Louis ont regretté de pas avoir été là, et donc on y retourne le soir. On visite d’abord le quartier cette fois-ci, histoire de voir quand même à quoi ça ressemble, et on tombe sur un restau français.

Restau français.

Aucune hésitation possible, on entre. On nous place au fond dans un coin tranquille, et le manager vient nous rendre visite. Quand il entend Julien parler anglais, il devine que nous sommes français, et bien qu’étant lui-même chinois, il parle plutôt bien et s’est à priori pas mal baladé en France.

Au menu:
- Du pain (!) et du beurre
- Foie gras et toasts (c’était de la mousse et pas du foie gras m’enfin c’était bon quand même)
- Soupe à l’oignon avec des toasts gratinés
- Cuisses de poulet à la diable
- Profiteroles, bananes flambées, gâteau au chocolat
- Café

J’ai malheureusement pas de photos correctes du repas, parce que c’est incroyablement difficile de prendre une photo d’une assiette blanche dans un lieu avec une lumière tamisée.

Un verre de Chardonnay.

Un verre de Chardonnay.

Le manager nous a offert un plat de frites et le café. Un bon café d’ailleurs. Rien à redire, on a bien mangé, le manager était vraiment sympa. Nico leur a joué un peu de piano. Le top du top, c’était de pouvoir payer avec la Mastercard. Première fois en Chine qu’ils l’acceptent.

On va finir la soirée au bar. Musique, ambiance sympa. Les français discutent tranquilou, les chinois dorment sur les tables ou vomissent aux toilettes. Faut dire qu’ils supportent moins bien l’alcool, alors une trappiste à 8/9% ça doit bien les taper. Je ne ferai pas de blague vaseuse sur Julien qui a pris un margarita pendant que les hommes prenaient de la bière.

Quelques bières.

Quelques bières.

On attrape deux taxis pour le retour. La soirée nous est revenue assez chère (400yuans pour moi, mais j’ai pas pris les bières les moins chères) et ça en valait vraiment la peine. J’ai jamais passé une aussi bonne journée que celle-là. Une bonne bière ça fait déjà du bien en France, alors ici, après trois mois de privation, c’est juste formidable.

Le lendemain on voulait voir les pandas avant de rentrer, mais c’était uniquement en taxi, on le sentait pas trop, donc on est plutôt allés au centre-ville. C’est plutôt impressionnant, grands immeubles, écrans géants, et y’a de tout: MacDo, KFC, Starbucks, Subway.

On rentre à l’hôtel, on prend un taxi vers la gare. Le notre a été mal informé par l’hôtel de la destination, et du coup on a dû payer un peu plus cher. M’enfin on est arrivés à bon port, et les taxis ici sont de toutes façons pas chers.

Deux heures de train, une heure de bus, nous voilà à nouveau sur le campus. Ainsi se termine notre aventure.

On retournera sûrement à Chengdu à la fin de notre année scolaire, histoire de pouvoir visiter avec du beau temps, de pouvoir prendre une bière fraîche en terrasse, et évidemment de voir les pandas.

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Nouvel an, exams, …

6 January 2011 Category :Cours| Voyage 1

C’est un peu la morte saison pour les longs articles, alors je vais faire dans les petites news.

On commence par la nouvelle année. Xin nian kuai le a tous ! Pour les festivités, certains (dont moi) sont restés au dortoir, avec pizzas, bière et décompte, d’autres étaient avec leur copine avec…heu…bref. D’autres sont partis visiter les clubs de Chongqing et découvrir le troisième H de la ville (Hot food, Hot weather, Hot girls). On y va vendredi (demain) soir pour l’anniversaire de Pierre-Louis, j’aurai plus de détails et peut-être des photos.

Pour bien fêter le 31, nous avons eu un petit exam en economics. Relativement balèse mais avec ce prof’ là ça passera tout seul. “François, t’as 56 là, j’vais te remonter un peu ça, tu veux quelle note ? 70 ça te va ?”. Il a également eu une bonne idée pour le deuxième semestre: mettre un français en tant que chef de projet d’un groupe composé d’une dizaine de chinois. Ca promet d’être intéressant.

On a passé les exams de chinois que j’ai pas trouvé bien méchants. L’écrit était marrant, on avait que les consignes en anglais, le reste était en caractères. Comme quoi on progresse bien. L’oral consistait à la lecture de quelques mots et à une présentation de minimum six phrases, rien de trop difficile.

Une super nouvelle nous est tombée dessus: on doit payer l’électricité et l’eau. Effectivement, la brochure Epitech le disait bien que les frais étaient pas compris, m’enfin on avait rien eu à payer jusqu’à présent, ça fait un peu mal de se faire couper tout d’un coup. Je passe sur le cri de révolte et l’appel à la grève de mes frère opprimés, mais ils se foutent quand même pas mal de notre gueule à Epitech quand on parle de pognon.

On a découvert un petit endroit sympatoch’ pas trop loin, avec du net, des bons fauteuils, de la musique française de temps en temps (Hélène, je m’appelle Hélèneee), et on a même eu droit à un live d’Alizée projeté, avec le petit logo de France2. La carte est bien plaisante aussi, Gin Tonic, Cuba Libre, pizzas, banana split, tiramisu, Irish Coffee. Les trucs alcoolisés y’a quasiment pas d’alcool dedans (l’irish je me demande même si c’est pas juste des arômes de whisky), les desserts c’est tous les mêmes (trois boules de glace) mais avec une présentation différente, et les pizzas y’a pas de sauce tomate. M’enfin, c’est bon. Puis comme le dit Ben, on devrait envoyer tous les français en Chine, ça leur apprendrait à relativiser.

Pour finir, c’est maintenant quasiment les vacances ! Il ne nous reste plus que du data mining, qui est sûrement le cours le plus chiant que j’ai eu de toute ma vie, et c’est bon. Ca nous fait six bonnes semaines tranquilous. Comme on a quand même un projet de fin d’études à faire, on va pas trop trop bouger. Juste visiter un peu Chongqing (notamment la vieille ville et le musée des Trois Gorges) et passer quelques jours à Chengdu (la ville des pandas).

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Joyeux Noël, partie III

27 December 2010 Category :Max 1

Bon, c’est pas tout ça mais avec ces conneries, on a toujours pas eu notre bon vieux repas de Noël français. Nous sommes à présent dimanche 25, et nous allons remédier à ce problème. Première étape: les courses. Il nous manque quelques produits (du vin notamment).

Le menu pour la soirée:

En entrée, des toasts, une salade de tomate, une de concombre, quelques crevettes et un morceau de poisson.

En plat, des pommes de terre rissolées avec du poulet dans une petite sauce aux chataîgnes.

En dessert, un gâteau des familles enduit de mousse au chocolat.

Les préparatifs commencent à 16h.

Les tomates et la ciboulette.

Pas si mal coupé nah ?

Elody s’est occupée du gateau.

Le gateau en cours de construction.

Le gateau en cours de construction.

C’est des couches de petits beurres trempés dans du café, avec entre chaque couche une pâte au chocolat blanc. Bravo à Elody.

Il est 23h, le repas est enfin prêt ! On commence par l’entrée.

L'entrée.

Ca a d'la gueule.

Dans les assiettes, des crevettes revenues dans du beurre et du vin blanc, un minuscule bout de poisson, des tomates et des concombres. Pour accompagner, une sauce au fromage blanc (yahourt à la pêche, on fait avec ce qu’on a) et au citron.

En toasts, le rose à droite c’est du saumon cuit, haché, posé sur une fine couche de beurre, et avec sur certains un petit zeste de citron. Ben et Pierre-Louis à la réalisation.

Les verts au milieu c’est une persillade, merci moi-même.

En haut c’est du thon mélangé avec de la mayonnaise au citron et à l’aneth. Bon boulot Ben.

Steph' et le vin chaud.

Steph' approuve le vin chaud.

On peut voir derrière les cheveux de Steph’ d’autres toasts mayo-oeufs. Et dans sa main, un verre de vin chaud.

Tout le monde autour de la table.

Le repas peut commencer.

Patates + poulet aux chataignes.

Vui ça a pas l'air appétissant sur la photo mais c'était super bon.

Merci à Pierre-Louis pour avoir épluché et découpé les patates, à Ben, Pierre-Louis et Flo pour les marrons, à Elody et Ben pour le découpage du poulet, et surtout à Julien, notre grand Chef (sisi avec un ‘C’ majuscule), pour la réalisation.

Après le plat principal.

Tout le monde a vidé son assiette (les légumes François !)

Du fromage.

Du fromage à tartiner.

De l'Emmental.

De l'Emmental allemand "original".

Pendant le fromage.

Pendant le fromage.

La mousse au chocolat.

Les restes de mousse au chocolat. Chapeau bas Julien !

Le gâteau.

Le gâteau une fois terminé. Les copeaux de chocolat blanc nous rappellent la neige.

Le gâteau dans le noir.

Extinction des lumières pour que Ludo puisse souffler ses bougies.

Le gâteau + la citronade.

Le gâteau une fois decoupé, et un verre de citronade maison en fond.

Encore Julien pour la citronnade, decidemment il sait tout faire.

Les bouteilles vides.

Les cadavres.

Il est 1h du mat’, le repas est terminé. Les cuistots cèdent leur place au groupe de nettoyage formé de Ludo, Flo, Steph’ et Frankois.

Merci à tout le monde, on s’est cru en France le temps d’une soirée. Spécial dédicace (sisi tavu cousain !) à Julien. Par contre on va pas le faire tous les week-ends, c’est quand même un sacré boulot.

Pour finir, je vous rappelle le message essentiel de cet article: Joyeux Noel !

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Joyeux Noël, partie II

27 December 2010 Category :Culture| Max 0

Nous sommes maintenant le samedi 25. Nous organisons aujourd’hui un goûter avec quelques amis chinois et nos profs à 16h.

Levé à 11h, il y a des courses de dernière minute à faire. Pour le repas de midi, menu du pauvre avec du foie gras, du saumon et du crémant qui coule à flot. Pas crédible ? Bon bon okay…Hamburger, frites, Coca.

Nico, François et moi-même nous sommes fait asperger de mousse et de serpentins par quelques chinoises. Nico ressemblait à Double-Face dans Batman.

Retour à 14h à la piaule, il est grand temps de préparer la bouffe: pain perdu, truffes, fruits, gâteau au chocolat, vin chaud. Le tout en musique, avec Tino Rossi.

La préparation.

La préparation.

A 16h les premiers arrivent. A 17h, on pose les plats sur la table. A 17h01, Julien refait du pain perdu. Les chinois ont adoré. En même temps la plupart de leurs pâtisseries n’ont pas de goût alors ça a dû les changer. On a encore eu droit à un “mais comment ça se fait que vous n’êtes pas gros alors que vous mangez ca ?”. Les femmes sont obsédées par leur ligne.

Julien a pu donner des cours de cuisine.

Julien donne des cours de cuisine.

Julien donne des cours de cuisine.

On a également eu droit aux explications d’Ashok (notre super prof’ de software testing et d’economics) en ce qui concerne la notation des exams: “vous avez une moyenne de 75 pour le moment, je vais la monter à 90, parce que si vous avez de bonnes notes c’est que je suis un bon prof’”. Le pire c’est qu’il va sûrement le faire.

Autre joyeuse surprise de l’aprem’, les chinois ont adoré le vin chaud. On avait prévu 6 bouteilles pour deux jours, on s’était dit qu’ils n’en boiraient pas. Bah j’ai servi 4fois la prof’ de chinois. Faut admettre qu’il était bon. Comme quoi, même avec du vinaigre aux raisins fermentés on peut faire des trucs sympas.

Notre première prof' de chinois et Pierre-Louis

Notre première prof' de chinois et Sheldon...(aka Pierre-Louis).

La table

La table. Au fond, notre prof' de data mining.

Les restes.

Les restes.

Nico passe l'aspi.

Nico tire une tronche bizare et confirme que le goûter était cool.

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French cuisine

30 November 2010 Category :Max 2

Trois semaines de régime chinois commençaient à nous peser sur l’estomac, et plus encore sur le moral. Etrangement, si il est assez facile de se passer de la famille, ça l’est beaucoup moins de se passer d’un bon steak-frites. Quand on en arrive à avoir envie d’un steak haché du restau U, on se dit qu’il faut faire quelque chose. Florian nous a permis un peu de renouveau, en revenant des courses un matin avec de la farine, du lait, des oeufs, et 800g de boeuf.

Farine, oeuf et lait…Huuum. Si on faisait des crêpes ? Evidemment c’est pas évident de trouver une vraie poêle en Chine, mais nous faisons avec les moyens du bord, et elles étaient finalement pas si mal.

Emplis de nostalgie, nous décidons d’un moyen pour faire son sort au boeuf. Nous avons des patates et des carottes. Un boeuf bourguignon conviendra parfaitement. Il reste le problème du vin. Nous avions le choix entre un rosé espagnol, et le rouge chinois, le “Great Wall”. Le nom donne un peu de prestige, mais ce prestige est rapidement perdu au reniflage. Cela dit, en remplacement du vinaigre dans une vinaigrette ça doit pas être si mal.

Le Great Wall

Le Great Wall

Les chinois ont sûrement été un peu surpris. Ils ont l’habitude de tout foutre dans un wok et que ça soit prêt en 15min, alors un plat qui cuit à petit feu pendant quelques heures, ça a de quoi les intriguer.

Le boeuf bourguignon

Le boeuf bourguignon

Le plat final était vraiment bon, et Plux nous a fait une petite surprise en ramenant des fraises et des bananes (bien joué mec !). Notre premier dessert en un mois.

Des fraises !

Des fraises !

C’est incroyable comme il suffit d’être privé d’une chose pour se mettre à la regretter. Vous lecteurs, appréciez vos nouilles-sauce tomate, vos raviolis en boite, votre petit yaourt du dessert, vos plats de fromage. Ces privations ont au moins le mérite de nous permettre d’apprécier pleinement ces petits moments bien français.

Photo de groupe

Pierre-Louis approves !

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Les petites différences

23 November 2010 Category :Culture 1

Un article, qui sera sûrement un peu long, pour parler de toutes les petites différences de culture entre les chinois et les européens. Nous parlons ici de Chongqing, certains points ne seront peut-être pas valides dans d’autres villes. De même, les petites anecdotes racontées s’appliquent essentiellement aux personnes plus agées ou d’une classe sociale basse (vive le communisme). Les étudiants semblent beaucoup plus occidentalisés.

En tout premier: la nourriture.
Tout d’abord, il y a les produits introuvables ou très rares: jambon, fromage (et tous les produits dérivés de lait), Nutella, … Ces produits là nous manquent, mais nous faisons avec (pas trop le choix de toute façon).
Ceux qui nous manquent particulièrement, sont les produits qu’on peut trouver assez facilement, mais soit sous une forme bizare, soit sans rapport avec ce qu’on connait en France. Et la des exemples il y en a à la pelle:

  • Le pain. Mon royaume pour un vrai bout de pain ! Les chinois fabriquent un espèce de pain au lait qu’ils appellent “french bread”. Nous avons trouvé une baguette mais qui ressemblait à de la pâte à modeler (d’ailleurs elle a finit dans le ventre des cygnes du campus). Il y a à priori une pâtisserie française en ville, mais nous n’avons pas encore eu l’occasion d’y aller.
  • Le chocolat. Le premier truc qu’on peut lire sur les tablettes, c’est “Cocoa Butter Alternatives” et “No Sugar”. En gros, ils ont viré tout ce qui est bon dans le chocolat. A priori c’est parce que les chinois(es) ont affreusement peur de grossir.
  • La bière. Forcément, quand on utilise du riz à la place du houblon….

Ces produits ne sont pas forcément mauvais, mais ils n’ont pas le goût ou la forme qu’on attend.
Enfin, les produits introuvables en France:

  • Des chips au cassis. Ami Lionel si tu nous lis, même toi, pourtant spécialiste des chips, ne pourrait en finir un paquet (“Challenge accepted !”).
  • Des espèces de noix grillées. Benjamin avait l’air d’à peu près apprécier jusqu’à ce qu’il tombe sur un ver grillé.
  • Des infusions. Au Carrefour, nous avons trouvé plein de paquets d’herbes et de fleurs à infuser. Ca avait l’air plutot bon. En fait, c’est terriblement amer. Essayez de faire une infusion de pissenlit (sans sucre, sinon c’est trop facile), et vous aurez à peu près une idée du goût.
  • Les saucisses de Chongqing. On en a eu avec un goût de fraises Tagada. Est-ce que c’était voulu ou est-ce que c’était dû aux conservateurs ? On n’en sait rien et on ne tient pas à le savoir.

Ces produits là, priez pour ne jamais les voir arriver en France. Ils sont infâmes.


Maintenant les petits trucs comportementaux.

Une petite particularité des chinois, c’est de privilégier la forme plutot que le fond (et ça s’applique également a la nourriture). Tout n’est qu’apparence, et il ne faut jamais trop creuser.

Les meilleurs exemples sont les bâtiments. De l’extérieur, ils sont magnifiques. Jolies formes, belles peintures. Dans le hall d’entrée, c’est déjà moins chaleureux, mais rien d’alarmant. C’est juste plus sobre. Une fois dans les chambres, rien ne va plus: portes mal agencées, tâches, saleté, mobilier moche et fragile, …

Par contre, pour l’apparence ils se donnent du mal. En Chine on ne fait pas pousser des arbres ou de l’herbe dans le jardin, on les importe depuis quelque part. Ainsi quand nous sommes arrivés, nous n’avions pas d’arbres en bas de la résidence. Maintenant si (et de grands, pas des bébés arbre). Il n’y a pas un seul arbre sans une perfusion (je suppose que quand un arbre ne peut jamais voir le soleil, il lui faut bien quelques compensations).

Importation d'arbres

Importation d'arbres

Ils mettent beaucoup de carrelage: ça brille, c’est beau. Mais dans un pays aussi humide, il faudrait pendre tout architecte qui propose d’utiliser ce revêtement en extérieur. Chaque pas peut être mortel. Encore heureux que ça ne gèle pas a Chongqing, parce que ça s’rait une sacrée hécatombe. De même, un paillasson à l’entrée d’un bâtiment, c’est sans doute moche, mais ça évite de tremper les couloirs.

Certaines règles de politesse française ne s’appliquent pas ici. Il est ainsi assez courant de voir un chinois cracher par terre dans la rue (voir dans un bâtiment). Et quand je dis cracher, c’est pas un peu de salive, c’est le bon gros crachat bien gras avec râclement de gorge et tout. Ils n’hésitent également pas à hausser le ton et à pousser une bonne gueulante en public pendant 5min, peu importe si plusieurs dizaines de gens regardent ou attendent. En revanche, nous avions lu que les chinois ne savaient pas faire une file d’attente, alors que, pour le moment, ils s’en sortent très bien de ce côté là (nous un peu moins bien, on se retrouve toujours en tas devant les caisses, à jouer à celui qui comprendra le plus).

Ils aiment:

  • Se décolorer les cheveux (particulièrement les demoiselles). Du coup avec leur cheveux noirs, ça vire vers le brun voir le roux.
  • Les mecs efféminés (la encore ça concerne les chinoises). C’est surement la raison qui fait que Florian a tant de succès.
  • Les européens. “Where are you from ? France ?? Ohhhh, so romantic !”. Il suffit de suivre les regards des demoiselles dans la rue ou de se mettre au milieu d’un rassemblement de chinois pour voir à quel point ils sont fan des occidentaux.
  • La bouffe qui arrache. Ca devient parfois immangeable tellement c’est fort.

Ils n’aiment pas:

  • Les peaux bronzées, car c’est synonyme de travail manuel.
  • Les barbes. C’est très rare de croiser un chinois barbu, surtout dans notre tranche d’âge.

Ils conduisent encore plus mal que les 68. Dépassement par la droite, queues de poisson, et surtout beaucoup de klaxons. En Chine, on a plus de chance de mourir en traversant une route qu’en sautant du 6e.

Ils ne connaissent pas l’essuie-tout ou les serviettes de table. Nous sommes allés dans un restaurant avec des serviettes, ils nous les ont enlevées à peine assis. A la place ils utilisent des petits mouchoirs en papier très fins.

Et enfin le point que tout le monde attend: la contrefaçon. La plupart des produits qu’on trouve en Europe sont ici contrefaits. Pour les fringues ça n’étonnera personne, mais les chinois poussent le vice jusqu’à contrefaire des chansons. C’est la même musique que chez nous, mais avec des paroles en chinois. En revanche, il existe aussi des marques chinoises originales (Adivon, Warrior, N-Star, …) dont les produits ne coûtent pas grand chose.

Pochette de jeu

La pochette du jeu Spore avec le petit logo "The Pirate Bay" (site de téléchargements illégal)

Voila déjà une bonne cuvée, d’autres viendront sûrement se rajouter au fur et à mesure.

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La bouffe !

20 November 2010 Category :Culture| Max 1

Parlons gastronomie à présent.

Je rappelle que je suis à Chongqing, les plats varient selon les provinces. Ici ils sont réputés pour manger très epicé.

Tout d’abord, la boisson. Ici, l’eau est connue pour ne pas être potable. De gros efforts ont été faits à ce niveau ces dernières années, mais les moeurs ne changent pas. D’ailleurs à notre arrivée, on nous a immédiatement fournit une bouilloire. On a réussi à trouver de l’eau en bouteille, mais ça reste assez rare. Aucun restaurant ne propose de l’eau froide à boire. La plupart du temps, on se retrouve avec du thé, ou alors des bouillons de choux ou d’algues.

Pour la nourriture, riz et légumes généralement, avec parfois quelques morceaux de viande (essentiellement du poulet, mais on trouve aussi du boeuf ou du porc). Le riz est collant, pour qu’on puisse le chopper facilement avec les baguettes. Nous n’avons jamais eu de plats individuels au restaurant (à part aux fast-foods ou aux refectoires). Tous les plats sont au milieu de la table et chacun pioche selon ses envies. Le repas est composé d’un unique plat, pas d’entrée, de fromage (de toute façon c’est introuvable ici) ou de dessert.

Les chinois se débrouillent pour faire la cuisine sans crème et sans beurre. Ca parait difficile pour un francais, mais ils s’en sortent très bien.

La spécialité de Chongqing est le Hot Pot. Ca se rapproche de la fondue bourguignone, sauf que l’on met un peu n’importe quoi à cuire (viande, ravioles, légumes, …) et que ca pique un peu plus.

Nous ne savons pas toujours ce que nous mangeons. Les menus étant écrits en chinois, la plupart du temps on pointe une photo ou on commande à l’aveuglette. Nous avons eu droit à du calmar, du coeur de poulet, du cou de canard, et plus récemment, à un plat de petits volatiles entiers plongés dans de la sauce (avec le bec qui dépassait).

Aux réfectoires nous mangeons généralement pour 6/7/8 yuans. Les fast-foods sont un peu plus chers, autour de 20 yuans, et les restaurants c’est très variable: d’une dizaine de yuans à 35 yuans (mais là ça commence à être cher).

A force, nous arrivons à varier un peu les repas, mais c’était assez délicat au début. J’ai tout de même l’impression qu’il n’y a pas une immense variété dans les plats. On reste toujours plus ou moins dans le riz/légumes. Pendant deux semaines ça convient très bien, mais dans 8mois il est bien possible que j’en arrive à tuer pour un bon steak.

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Quelques nouvelles

18 November 2010 Category :Max 7

Et oui je vis toujours ! Presque la fin de notre deuxième semaine en Chine, et c’est toujours aussi bien.

Alors en vrac:

Le 11 novembre, les chinois ont organisé une petite soirée “single” (célibataire). Ca ressemblait à un melange de Tournez Ménages et d’une boum pour adolescents, mais nous avons tout de même eu l’occasion de discuter avec des étudiants en anglais, qui nous ont appris qu’ils faisaient un petit truc tous les jeudi soirs.

Les cours se passent bien. On a presque finit l’apprentissage du pinyin en chinois. Nous connaissons quelques mots clefs (bonjour, merci, au revoir, …) et nous en apprenons quelques-uns par nous-même selon les situations (“dài zŏu” -> à emporter. En software testing, nous avons eu l’occasion de donner un petit cours de C/C++ au prof’ (qui à défaut d’être compétent dans ces langages a au moins le mérite d’être curieux). Ce prof’ nous a d’ailleurs rejoint en cours de chinois après que nous lui ayions dit tout le bien que nous pensions de notre prof’ de chinois (“Il l’a fait ce con !”).

Nous avons repéré les bons coins pour manger et commençons à prendre nos habitudes. Nous arrivons surtout à varier un peu la nourriture, parce que riz-légumes, ça a beau être bon, à la longue c’est chiant.

Le temps s’est dégradé cette semaine. Nous avions déjà l’habitude de ne pas voir le soleil, mais la pluie et le froid sont apparus en plus. Rien de trop grave. C’est juste un peu chiant le matin. Vu que l’aération de la salle de bain ne peut pas se fermer, la douche est un peu rock’n'roll.

Nous avons eu quelques aperçus de chinois saouls, et c’est très marrant à voir. Ils boivent de la bière comme on boit un digestif: dans un petit verre et cul sec. Apres 25cl ils sont dechirés. Un chinois bourré se reconnait facilement: il devient tout rouge. Un peu comme si on l’avait plongé dans l’eau bouillante.

On va tenter de faire un petit tour à Chongqing dimanche en groupe réduit, histoire de faciliter les rencontres et de pouvoir prendre des photos tranquillement. En espérant qu’on ne se perdre pas.

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Journée à Chongqing

12 November 2010 Category :Max 4

Aujourd’hui, nous allons en ville. Le but premier est de faire quelques courses au Carrefour, mais nous en profiterons également pour visiter.

Le bus coûte 5 yuans et le trajet dure 45 bonnes minutes.

Nous arrivons à Chongqing vers midi, il est donc l’heure de manger. Nous décidons de tester le MacDo. Finalement c’est pareil qu’en France, avec un peu moins de viande, et en nettement moins cher (de mémoire, c’est aux alentours de 20 yuans le menu).

La ville est un mélange entre les anciens bâtiments pas encore rasés, et les tout neufs construits ces dernières années. C’est un peu particulier et pas forcement esthétique, surtout que même pour les nouveaux bâtiments, ils ne semblent pas se mettre d’accord sur les formes ou les couleurs pour obtenir une certaine harmonie urbaine. Un mec peut s’amuser à faire construire un bâtiment en forme d’étoile violette à coté d’une maison japonaise traditionnelle verte.

Nous faisons quelques courses. Les prix varient énormément selon les produits. Les marques que l’on trouve en France sont aussi chères ici: un appareil photo Canon coûtera le même prix qu’en France. C’est assez bizare puisqu’ils n’ont pas la TVA ni notre pouvoir d’achat, m’enfin. J’imagine aussi que les prix indiqués sont juste informatifs et qu’il est possible de négocier. Une chose est sûre, il ne faut pas s’attendre à avoir des prix très bas sur les produits de qualité. En revanche à côté il y a les marques chinoises: baskets à 150 yuans, shorts à 30 yuans, manette de playstation USB à 25 yuans, … Forcément, la qualité n’est pas la même.

Nous nous rendons au Carrefour, dans le but d’acheter des produits que nous n’avons pas près du campus (typiquement un étendeur ou un rideau de douche), et avec l’espoir de trouver des bières buvables. Malheureusement, notre quête du divin brevage s’avère encore une fois vaine, et nous commençons sérieusement à désespérer.

Nous prenons notre repas du soir à Big Pizza. 50 yuans pour manger et boire à volonté. Des pizzas bien évidemment, mais aussi des nouilles, des fruits, des légumes, … Nous trouvons du “red wine” dans un distributeur, qui s’avère en fait être du jus de raisin très sucré et absolument pas alcoolisé.

Nous rentrons ensuite au campus, histoire de bien se reposer avant les cours le lendemain.

Immeubles

Immeubles

Photo de groupe

De gauche à droite: Elody, Pierre-Louis, Florian, Ben, François, Stéphane, Ludo

Grand immeuble

Place

Une place

Immeuble

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