Home > Max | Voyage > Voyage, part II: Yichang et Xi’an

Voyage, part II: Yichang et Xi’an

Posted on 16 July 2011 | 3 Comments »

Yichang est une ville sympa. C’est aéré, les gens ont l’air vraiment cool, pas d’occidentaux, bref que du bonheur. Notre hôtel est plutôt bien, surtout pour le prix. Pas grand chose à visiter en revanche, et donc pas grand chose à raconter. En gros on a mangé au Pizza Hut, on est allés se coucher, on a fait quelques courses le lendemain, on on est allés à la station de bus.

 

Place de Yichang

Une place à Yichang

Le bus donc. Un bus longue-distance, avec couchettes, et grâce auquel on arrivera à Xi’an a 6h du mat’. C’est confortable. On nous a demandé trois ou quatre fois d’où on venait. J’imagine que les occidentaux prennent pas souvent ce genre de bus.

Un mec à côté de Nicolas ronflait comme j’ai jamais entendu un mec ronfler. On se demandait même s’il n’était pas en train de mourir. A priori non, il nous a emmerdé tout le trajet.

 

Nico dans le bus

En tous cas, le gars qui ronfle fait bien marrer Nico.

On a aussi vu un accident de moto. Enfin pas en live, mais on a vu deux mecs par-terre, deux motos explosées, et quelques curieux autour.

Vers 23h, Ben et moi (les autre dormaient) nous sommes aperçus que les panneaux routiers indiquaient “Xi’an 210km”, et on a commencé à s’inquiéter un peu. A raison d’ailleurs, puisque nous sommes arrivés à Xi’an à 2h du mat’, et non à 6h. Je comprends pas bien comment ils ont pu se gourer de 4h. Ca nous fait 10h de trajet au total.

Xi’an s’écrit 西安 en caractères simplifiés, et pour une fois que je sais les lire, je peux vous dire que 西 veut dire ouest, et que 安 veut dire “paix”, “sécurisé”. Comme quoi j’ai quand même appris deux-trois trucs en chinois.

On se rend à l’hôtel pour prendre une nuit de plus, et c’est avec une joie non contenue que je me glisse dans mon lit. Les chambres sont absolument géniales (j’ai même un PC à disposition). Elles me rappellent la chambre que mon père avait pris à Chongqing, sauf que celle-là nous coûte 170yuans par nuit.

Le matin je pionce un peu, pendant qu’ils vont prendre le petit déj’, et j’ai l’agréable (quoique…) surprise de voir ShaoJuan en ouvrant ma porte à 11h.

On prend un taxi, ou plutôt deux, pour se rendre à la porte sud de Xi’an. Bah la ville a de la gueule. De l’espace, de la verdure, et la muraille qui entoure la ville est impressionnante. Par contre, il y a beaucoup trop d’occidentaux.

Porte sud et Xi'an

La porte sud de Xi'an.

Place devant la porte sud

On mange en vitesse, et on monte sur les remparts de Xi’an. On se pose en attendant 18h30, histoire que le soleil tappe un peu moins. On peut assister à un petit spectacle, avec des tambours et une vingtaine de soldats qui défilent, en tenue traditionnelle.

On loue des vélos pour parcourir la muraille. Celle-ci entoure la ville, pour une longueur totale de 13,2km. Sur un vélo correct sur une route correcte c’est pas grand chose, mais sur un vélo tout pourri avec du pavage troué, c’est du sport. D’ailleurs j’ai encore mal partout.

 

Lucie et Ben

Surtout que les femmes ne sont pas d'une grande assistance.

Autour de la muraille, quelques immeubles et des parcs. C’est aéré, ça nous change de Chongqing.

Vue sur Xi'an

Temple

1h30 plus tard, il est l’heure de trouver à manger. Finalement on a trouvé un bar belge. Je sais pas comment on fait, peu importe la ville dans laquelle on va, on tombe toujours sur le bon bar.

Le lendemain (15/07/2011), on prend notre matinée peinard. C’est notamment la faute des autres, parce que moi j’étais prêt à 9h (c’est tellement rare que ça mérite d’être signalé). Enfin bon, j’en ai profité pour commencer l’article.

On part visiter la grande pagode de l’oie sauvage. C’est très aéré, des fontaines, des parcs. Franchement joli et agréable. Une demoiselle voulait une photo de moi avec ses grand-parents. Comme quoi, même avec tous les étrangers dans le coin, le roux sort toujours du lot. A propos des roux, j’en ai vu un nombre assez incroyable à Xi’an. A croire qu’ils ont tous compris qu’en Europe aucune fille voulait d’eux alors qu’en Chine c’est sexy.

Des fontaines.

La grande pagode de l'oie sauvage.

La grande pagode de l'oie sauvage.

Vue d'une avenue de Xi'an.

On visite ensuite les tours de la cloche et du tambour. On va dire “Bell tower” et “Drum tower”, ça sonne quand même nettement moins idiot. Les bâtiments ne sont pas fantastiques, mais la vue est chouette.

 

Tour de la cloche.

Tour de la cloche.

Tour du tambour.

Tour du tambour.

J’aurai profité de cette journée pour remarquer que les demoiselles de Xi’an ont plus de formes que celles de Chongqing, mais généralement un moins joli visage. Avec un peu de chance, à Beijing on aura les deux en même temps.

Samedi 16, il est temps de visiter les soldats ! Plus exactement, le mausolée de l’empereur Qin. Xi’an c’est quand même très connu pour ça, on peut pas partir sans l’avoir vu.

On prend un bus pour y aller. Ca nous a coûté 10yuans. Les cars de touriste, on nous proposait 350yuans par personne. C’est ça l’avantage d’avoir des natifs avec nous, on dépense nettement moins et on est plus immergés.

On fait une petite pause avant à … je sais plus le nom, je mettrais à jour après avoir demandé à Lucie. Pleins de jardins, de l’eau, quelques temples, c’est très agréable et reposant.

Jardin

Jardin

Les soldats c’est extrêmement touristique. La carte étudiant nous permet encore une fois de faire des économies (-50% sur chaque visite, mine de rien ça fait pas mal à la fin). Il faut d’abord marcher un bon moment, pour rentrer dans une pièce (un hall) bondée et jouer des coudes pour prendre des photos.

Soldats en terre cuite.

Soldats en terre cuite.

Il faut bien admettre que c’est très impressionnant. On est loin de simples copier/coller, chaque soldat a son propre visage, sa tenue, son identité. Il y a un sacré soucis du détail. En même temps le sculpteur qui se loupait se faisait couper la main, alors forcément, ils étaient motivés les gars.

Soldat et ânes.

Soldats en terre cuite.

En rentrant en ville, nous tentons d’obtenir les billets de train. Parait-il que ça se fait les mains dans les poches 2h avant de partir, façon “t’inquiète pas bébé”, mais le fait est que tous les billets pour demain sont vendus. Pareil à la compagnie de bus en face de la gare. Un mec nous propose un bus pas trop légal, mais nous préférons d’abord nous rendre à une deuxième compagnie de bus. Si ça peut nous éviter de mourir égorgé au bord d’une route en rase campagne, c’est toujours ça de pris. C’est bon, nous avons nos places. Nous serons donc à Beijing en temps et en heure, pour la dernière étape de notre voyage.

En attendant le prochain article, je vous invite à en apprendre plus sur les différents lieux que nous avons visités. Pour ça, le mieux c’est encore Wikipédia. Forcément on est loin de mon éloquence légendaire (pour rester modeste), mais ça donne quelques informations utiles et ça m’évite de copier/coller.

Xi’an

Tour de la cloche

Tour du tambour

Mausolée de l’empereur Qin (laissez tomber la partie sur la contestation, qu’est-ce qu’il faut pas lire comme conneries…)

Remparts de Xi’an

» Tags: , , , , ,

Comments:3


  1. 11/08/19

    …il suffit de dire: “Laissez tomber la partie sur la contestation” pour qu’on se précipite justement là-dessus. Eh oui, on n’est que des êtres humains…


  2. 15/12/27

    Venez découvrir svp mes jolis colliers chouette porte bonheur

Leave a Reply

Your email address will not be published.

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>