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Journée au zoo de Chongqing

27 November 2010 Category :Max| Voyage 9

Samedi 27 novembre 2010. Un matin grisâtre qui annonce une journée tout à fait normale à Chongqing. QiuJie et Pan nous emmène au zoo de Chongqing. Enfin, nous allons voir des pandas.

Une bonne heure et demi de bus plus tard, nous y arrivons. Le zoo est un parc à l’intérieur même de la ville.

L’enclos des pandas est le premier sur notre route. Des firefox (ou “pandas roux”) ! Nombreux sont ceux et celles qui nous jalouserons d’avoir pu voir de nos yeux ces magnifiques animaux. Nous tentons d’en voler un, mais nous nous faisons malheureusement griller (Francois, bosse ta furtivité !) et devons dénoncer Nicolas pour nous en sortir. Que ses parents se rassurent, il n’a pris que deux semaines de prison et ne ratera donc pas beaucoup de cours.

Un firefox

Un firefox

Un firefox

Envoyez la bouffe !

Au tour ensuite des gros pandas. A part manger et dormir ça a pas l’air de faire grand chose. C’t'une vie qui me conviendrait.

Gros panda qui mange

Gros panda qui mange

Gros panda qui pionce

ZZzzzzzZZZzZzZzz


Le reste du zoo est sans grande surprise, avec tout de même quelques animaux sympas comme un lama et un pelican chevelus.

Lama chevelu

Lama chevelu

Un pelican

Un pelican

D’autres animaux font mal au coeur. Je pense notamment à l’ours tibétain (y-a-t-il un rapport ?) qui tournait en rond dans sa cage étroite, ou le magnifique renard blanc atteint d’hétérochromie.

Petit renard blanc

Help me pliizzzz

Nous croisons des loutres, ce qui plait bien à l’ami Ben.

Des loutres

Des loutres

Quelques chinois et chinoises nous disent “Hello” quand on passe. Certains veulent une photo de/avec nous (parfois ils ne demandent pas), et trois gamines prennent une photo avec Elody avant de lui demander son numéro de téléphone. Je poste pas la photos ici pour pas attirer les prédateurs sexuels.

17h. Nous sommes crevés. Direction le Wallmart, les mains jointes, priant Dieu de nous accorder enfin du beurre et du fromage. Pour le beurre, le vieux salopard barbu nous a à peu près entendu (nous ne l’avons pas encore ouvert), mais c’est toujours peine perdue pour le fromage.

Nous rejoignons l’arrêt de bus. Ah non c’est pas le bon. Celui-la ? Non plus. Bref, nous trottinons une bonne heure dans Chongqing avant de pouvoir enfin monter dans le bus qui nous ramera sur le campus.

Arrivés sur le campus, nous utilisons nos dernières forces pour ramper péniblement jusqu’à la chambre. Une journée bien remplie.

Elody qui imite assez mal un firefox

Elody qui imite assez mal un firefox

Une giraffe

Giraffe ? Tu connais pas Giraffe ? C'est un groupe, ils étaient number one.

Lover Ben

Eh ouais bébé ! That's the way we do it !

Jeune perroquet

Jeune perroquet

Petite vue du zoo

Petite vue du zoo

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La bouffe !

20 November 2010 Category :Culture| Max 1

Parlons gastronomie à présent.

Je rappelle que je suis à Chongqing, les plats varient selon les provinces. Ici ils sont réputés pour manger très epicé.

Tout d’abord, la boisson. Ici, l’eau est connue pour ne pas être potable. De gros efforts ont été faits à ce niveau ces dernières années, mais les moeurs ne changent pas. D’ailleurs à notre arrivée, on nous a immédiatement fournit une bouilloire. On a réussi à trouver de l’eau en bouteille, mais ça reste assez rare. Aucun restaurant ne propose de l’eau froide à boire. La plupart du temps, on se retrouve avec du thé, ou alors des bouillons de choux ou d’algues.

Pour la nourriture, riz et légumes généralement, avec parfois quelques morceaux de viande (essentiellement du poulet, mais on trouve aussi du boeuf ou du porc). Le riz est collant, pour qu’on puisse le chopper facilement avec les baguettes. Nous n’avons jamais eu de plats individuels au restaurant (à part aux fast-foods ou aux refectoires). Tous les plats sont au milieu de la table et chacun pioche selon ses envies. Le repas est composé d’un unique plat, pas d’entrée, de fromage (de toute façon c’est introuvable ici) ou de dessert.

Les chinois se débrouillent pour faire la cuisine sans crème et sans beurre. Ca parait difficile pour un francais, mais ils s’en sortent très bien.

La spécialité de Chongqing est le Hot Pot. Ca se rapproche de la fondue bourguignone, sauf que l’on met un peu n’importe quoi à cuire (viande, ravioles, légumes, …) et que ca pique un peu plus.

Nous ne savons pas toujours ce que nous mangeons. Les menus étant écrits en chinois, la plupart du temps on pointe une photo ou on commande à l’aveuglette. Nous avons eu droit à du calmar, du coeur de poulet, du cou de canard, et plus récemment, à un plat de petits volatiles entiers plongés dans de la sauce (avec le bec qui dépassait).

Aux réfectoires nous mangeons généralement pour 6/7/8 yuans. Les fast-foods sont un peu plus chers, autour de 20 yuans, et les restaurants c’est très variable: d’une dizaine de yuans à 35 yuans (mais là ça commence à être cher).

A force, nous arrivons à varier un peu les repas, mais c’était assez délicat au début. J’ai tout de même l’impression qu’il n’y a pas une immense variété dans les plats. On reste toujours plus ou moins dans le riz/légumes. Pendant deux semaines ça convient très bien, mais dans 8mois il est bien possible que j’en arrive à tuer pour un bon steak.

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Quelques nouvelles

18 November 2010 Category :Max 7

Et oui je vis toujours ! Presque la fin de notre deuxième semaine en Chine, et c’est toujours aussi bien.

Alors en vrac:

Le 11 novembre, les chinois ont organisé une petite soirée “single” (célibataire). Ca ressemblait à un melange de Tournez Ménages et d’une boum pour adolescents, mais nous avons tout de même eu l’occasion de discuter avec des étudiants en anglais, qui nous ont appris qu’ils faisaient un petit truc tous les jeudi soirs.

Les cours se passent bien. On a presque finit l’apprentissage du pinyin en chinois. Nous connaissons quelques mots clefs (bonjour, merci, au revoir, …) et nous en apprenons quelques-uns par nous-même selon les situations (“dài zŏu” -> à emporter. En software testing, nous avons eu l’occasion de donner un petit cours de C/C++ au prof’ (qui à défaut d’être compétent dans ces langages a au moins le mérite d’être curieux). Ce prof’ nous a d’ailleurs rejoint en cours de chinois après que nous lui ayions dit tout le bien que nous pensions de notre prof’ de chinois (“Il l’a fait ce con !”).

Nous avons repéré les bons coins pour manger et commençons à prendre nos habitudes. Nous arrivons surtout à varier un peu la nourriture, parce que riz-légumes, ça a beau être bon, à la longue c’est chiant.

Le temps s’est dégradé cette semaine. Nous avions déjà l’habitude de ne pas voir le soleil, mais la pluie et le froid sont apparus en plus. Rien de trop grave. C’est juste un peu chiant le matin. Vu que l’aération de la salle de bain ne peut pas se fermer, la douche est un peu rock’n'roll.

Nous avons eu quelques aperçus de chinois saouls, et c’est très marrant à voir. Ils boivent de la bière comme on boit un digestif: dans un petit verre et cul sec. Apres 25cl ils sont dechirés. Un chinois bourré se reconnait facilement: il devient tout rouge. Un peu comme si on l’avait plongé dans l’eau bouillante.

On va tenter de faire un petit tour à Chongqing dimanche en groupe réduit, histoire de faciliter les rencontres et de pouvoir prendre des photos tranquillement. En espérant qu’on ne se perdre pas.

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Bilan de la première semaine de cours

14 November 2010 Category :Cours| Max 6

L’emploi du temps (voir photo ci-dessous) est assez light. Cinq matières différentes, moins de 20h par semaine.

  • Chinese starter. Du chinois évidement. Essentiellement de la prononciation pour cette première semaine. La prof est sympa.
  • Chinese spoken. La même chose que chinese starter pour le moment, ça se diversifiera surement quand on aura acquis les bases. Des guerres ont été declarées pour des femmes moins parfaites que la prof (♥).
  • Data mining. On a rencontré le prof’, un américain bavard qui a l’air sympa, mais les cours ne commencent que dans deux semaines.
  • Economics. Le prof’ est bon orateur et arrive à maintenir l’attention, mais le cours manque de structure.
  • Software testing. Même prof’ que pour economics. Le cours est moins brouillon, mais extrêmement ennuyeux, d’autant plus que nous sommes en cours avec des africains, qui, à priori, n’ont pas du tout notre niveau en informatique.

Le chinois, c’est plutot compliqué. Les sons ne sont pas trop durs à reproduire: la plupart sont assez proches du français. En revanche les intonations, c’est une autre pair de manche. Il faut tellement exagérer la prononciation que ça semble ridicule. Le point particulièrement dérangeant est que la langue doit être apprise par coeur; il y a beaucoup moins de place pour la réflexion et la logique que dans nos langues latines. Résultats: pas mal de devoirs. Et quand on en a plus fait depuis 3/4ans, c’est dur de s’y remettre.

L’économie pour le moment c’est surtout des termes à retenir. Rien de folichon, les banques, les types de comptes bancaires, ce genre de chose.

Le software testing, c’est typiquement comment mettre des noms compliqués sur des choses évidentes. En gros c’est une description de tous les différents tests qui peuvent être réalisés sur un programme. En théorie on a un projet libre informatique à faire pour cette matière, ça sera au moins ça de bien.

Bref en résumé, les cours ne sont pas le point le plus intéressant de notre voyage, et notre niveau en informatique ne bougera pas beaucoup. Le chinois reste le seul cours réellement utile pour nous (sauf si le data mining est méga-super-trop-génial, mais j’y crois pas trop).

Emploi du temps

Emploi du temps

Prof de Chinese Spoken

La prof de Chinese Spoken en train d'apprendre une vieille chanson française (pendant la pause !)

Florian, Nico et Julien

Florian, Nico et Julien sont particulièrement attentifs

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Journée à Chongqing

12 November 2010 Category :Max 4

Aujourd’hui, nous allons en ville. Le but premier est de faire quelques courses au Carrefour, mais nous en profiterons également pour visiter.

Le bus coûte 5 yuans et le trajet dure 45 bonnes minutes.

Nous arrivons à Chongqing vers midi, il est donc l’heure de manger. Nous décidons de tester le MacDo. Finalement c’est pareil qu’en France, avec un peu moins de viande, et en nettement moins cher (de mémoire, c’est aux alentours de 20 yuans le menu).

La ville est un mélange entre les anciens bâtiments pas encore rasés, et les tout neufs construits ces dernières années. C’est un peu particulier et pas forcement esthétique, surtout que même pour les nouveaux bâtiments, ils ne semblent pas se mettre d’accord sur les formes ou les couleurs pour obtenir une certaine harmonie urbaine. Un mec peut s’amuser à faire construire un bâtiment en forme d’étoile violette à coté d’une maison japonaise traditionnelle verte.

Nous faisons quelques courses. Les prix varient énormément selon les produits. Les marques que l’on trouve en France sont aussi chères ici: un appareil photo Canon coûtera le même prix qu’en France. C’est assez bizare puisqu’ils n’ont pas la TVA ni notre pouvoir d’achat, m’enfin. J’imagine aussi que les prix indiqués sont juste informatifs et qu’il est possible de négocier. Une chose est sûre, il ne faut pas s’attendre à avoir des prix très bas sur les produits de qualité. En revanche à côté il y a les marques chinoises: baskets à 150 yuans, shorts à 30 yuans, manette de playstation USB à 25 yuans, … Forcément, la qualité n’est pas la même.

Nous nous rendons au Carrefour, dans le but d’acheter des produits que nous n’avons pas près du campus (typiquement un étendeur ou un rideau de douche), et avec l’espoir de trouver des bières buvables. Malheureusement, notre quête du divin brevage s’avère encore une fois vaine, et nous commençons sérieusement à désespérer.

Nous prenons notre repas du soir à Big Pizza. 50 yuans pour manger et boire à volonté. Des pizzas bien évidemment, mais aussi des nouilles, des fruits, des légumes, … Nous trouvons du “red wine” dans un distributeur, qui s’avère en fait être du jus de raisin très sucré et absolument pas alcoolisé.

Nous rentrons ensuite au campus, histoire de bien se reposer avant les cours le lendemain.

Immeubles

Immeubles

Photo de groupe

De gauche à droite: Elody, Pierre-Louis, Florian, Ben, François, Stéphane, Ludo

Grand immeuble

Place

Une place

Immeuble

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Quotidien sur le campus

10 November 2010 Category :Max 4

Voici maintenant quelques jours déjà que nous sommes installés dans l’appartement pour élèves internationaux du campus D de la Chongqing University. Il est temps de faire un petit point.

Les chambres sont très vides et nous avons dû acheter pas mal de trucs pour que ca soit plus vivable : rideau de douche, nécessaire pour le ménage, étendeur, tasses, thé, café, eau, … Tout ça représente un petit investissement, mais heureusement, les prix sont très abordables ici pour un français. On a l’impression de se ruiner en une semaine (oulala j’ai dépensé 800 yuans !!), mais quand on convertit en euros, c’est ridicule. Nous avons un magasin pour le nécessaire du quotidien à deux pas, et un plus grand à 15/20min de marche. Pour les gros trucs il faut aller à Chongqing.

Les chinois et les chinoises nous regardent bizarement. A Beijing, ils ont surement l’habitude de voir des occidentaux, ici non. Certains prennent des photos de nous. Les demoiselles ont l’air très interessées, mais la langue est un sacré problème (sans jeu de mot vaseux). Ca ira certainement mieux quand nous parlerons chinois.

Nous marchons énormement. le campus est énorme (nah Florian, nah !). Je regrette de pas pouvoir compter les kilomètres. Ca explique surement pourquoi il y a très peu de chinois gros.

Nous mangeons souvent au restaurant. A 14 yuans le repas, autant ne pas se priver, et j’en profite pour faire du repérage pour quand la famille se ramènera ici. Nous avons également testé les refectoires du campus. Le système pour choisir son plat est sympa: différentes brochettes avec des légumes ou de la viande crus. On en choisit quelques unes, on paie en fonction de combien on en a pris (sauf pour les très gourmands, ca dépasse pas 8/9 yuans), et ils nous préparent un plat facon wok avec. Ne pas oublier le “Bù là” pour bien leur préciser qu’on ne veut pas épicé, sinon c’est absolument immangeable tellement ça arrache.

Il fait plutôt bon et certains jours, il est parfaitement possible de sortir sans veste. En revanche le soleil est très rare. Il y a toujours un espèce de brouillard, soit de la brume normal (étant donné que l’air est très humide), soit de pollution. N’étant pas expert, je n’arrive pas à savoir lequel des deux c’est.

Prochains posts: la visite de Chongqing et les premiers cours.

Terrains de sport du campus

Terrains de sport du campus

Des cygnes noirs

Des cygnes noirs

Vue du lac artificiel

Vue du lac artificiel

Le bâtiment de software engineering

Le bâtiment de software engineering

Photo de groupe

De gauche à droite: Nico, Pierre-Louis, Ludo, Julien, Stéphane, François, Florian, Ben et moi-même

Florian et Ludo posent pour une chinoise

Florian et Ludo posent pour une chinoise

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Visite médicale

10 November 2010 Category :Max 1

Réveil à 7h30 !

Nous attendons à l’extérieur du bus, pendant qu’à l’intérieur, une dame engueule le chauffeur bien comme il faut, tout en refusant de nous laisser monter tant qu’elle n’a pas fini sa crise. C’est d’ailleurs quelque chose d’assez drôle chez les chinois, ils n’hésitent pas à faire des scandales en public et pour pas grand chose.

Ca lui passe 5min plus tard, et nous partons pour le campus A, à l’intérieur de la ville de Chongqing. La ville est assez étrange; c’est un mélange d’anciens et de nouveaux bâtiments.

Nous devons faire des photos d’identité. Nous avons le droit de sourire, de garder les lunettes, et même à un petit coup de Photoshop pour élargir les épaules.  Ca change des photos francaises.

Nous allons passer notre visite médicale. Radio des poumons et prise de sang à refaire: le tampon du médecin français ne vaut rien, il faut celui d’un hôpital public. Le secret médical n’existe apparement pas.

François nous fait un magnifique triple salto arrière avec réception sur la partie fessière lors de sa sortie de l’hôpital. Sans vouloir lui enlever le prestige, il faut admettre qu’il a bien été aidé par le carrelage humide (autre joyeuseté chinoise, ils ont du carrelage et de l’eau partout). En tous cas, ça fait rire les chinois.

De retour au campus, nous mangeons au restaurant. Nouilles et légumes. C’est bon, et ça coûte 13yuans.

L’après-midi, glandouille et récuperation de la carte etudiant. Nous accueillons quand même un petit nouveau, Julien, qui nous vient de Nantes.

Le soir nouilles déshydratées, et j’aime définitivement pas ça.

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Découverte du campus

9 November 2010 Category :Max 2

Lundi 1er novembre 2010

Réveil à 9h30, la journée s’annonce mouvementée. Nos collègues sont un peu lents à s’échapper des doux bras de Morphée. Benjamin et moi-même décidons d’aller visiter le campus par afin de se repérer et de prendre quelques photos. Les chinois nous regardent bizarement. Il faut dire qu’à Chongqing, les occidentaux sont plutôt rares. Nous en avons vu une dizaine à tout casser, et aucun roux.

Les regards sont encore plus intrigués quand, 30min plus tard, c’est à neuf que nous dévallons les rues du campus. Neuf occidentaux d’un coup ! Elodie, notre guide dans les méandres de la vie chinoise, nous emmène au “centre commercial” (comprendre “regroupement de magasins”).

La première chose qui surprend, c’est les prix. Ordinateurs portables à 400yuans (1€ = 9,3 yuans, en général on divise simplement par 10 pour avoir une idée), jeux vidéos et logiciels à 10yuans (sisi Adobe Photoshop CS5, 10yuans !). Parfois c’est pas le bon, et évidemment ça n’a rien d’officiel.

Nous mangeons notre premier plat chinois dans un fast-food. On se fait rapidement aux baguettes, surtout que le riz est généralement collant et pas dur à attraper. Coût du repas: 12yuans, et je n’ai pas réussi à le terminer.

Nous passons à la Bank Of China et trouvons enfin un distributeur qui accepte notre carte. 1500 yuans d’un coup, sachant qu’une bonne partie disparaîtra dans les premiers achats et la visite médicale le lendemain.

Nous remplissons rapidement quelques feuilles pour l’obtenton du visa et nous partons faire les courses: Ben, Nico, Flo et moi-même. Dans le supermarché, nous avons constamment une vendeuse derrière nous. Je ne sais pas si c’est pour nous surveiller ou nous conseiller (sachant que nous ne parlons toujours pas plus de trois mots en chinois), mais c’est intriguant. Nous achetons du thé, qui se révélera être en fait des graines de tournesol. C’est pas évident quand on ne peut pas lire l’emballage, et plus encore quand le paquet est à côté d’autres paquets Lipton.

Le soir, pour fêter notre première journée, Elodie nous emmène au restaurant. Riz, légumes (patates, champignons, poivrons) cuits dans une sauce, ravioles chinoises au boeuf. Le tout au milieu de la table, en grande quantité. L’addition est salée: 126yuans. Par personne ? Pardon ?? En tout ??? A neuf, ça nous fait 14 yuans par personne.

Dégustation de biere (la Snow, ca a l’air populaire ici). Le Picon nous manque.

Chongqing University

Chongqing University

Vue du campus

Vue du campus

Vue de la chambre

Vue de la chambre

Un des lacs artificiel du campus

Un des lacs artificiel du campus

Le coin shopping

Le coin shopping

Repas de fast-food

Repas de fast-food

Nos bureaux

Nos bureaux

Photo de groupe

De gauche à droite: Florian, Stéphane, François, Nico

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Voyage

9 November 2010 Category :Max 0

Le jour du départ est arrivé.

16h, il est temps de partir pour l’aéroport de Francfort. Pour rappel, le vol est à 20h15. 2h pour rejoindre l’aéroport puis 2h pour l’enregistrement, les contrôles de sécurité et l’embarquement. Le calcul semble exact, mais c’est sans compter l’excellence des routes allemandes, où il est possible de rouler à 180km/h pendant 5min sur des immenses cinq voies pour ensuite patienter 30min à 10 à l’heure sur une voie unique. Bilan : une arrivée à 19h15 à l’aéroport de Francfort, énormément stressé. J’en oublie presque de dire au revoir à mon pôpa. Je retrouve mes quatre collègues strasbourgeois après les contrôles de sécurité.
J’en profite pour les présenter rapidement:
  • Benjamin, mon binôme sur énormément de projet, collègue de stage et maintenant colloc’.
  • Nico
  • François
  • Pierre-Louis

Douze bien longues heures d’avion plus tard, l’aéroport de Beijing nous accueille. Il est immense. Il ne faut pas trainer, le prochain vol est 1h30 plus tard. Récupération des bagages, ré-enregistrement, course jusqu’au contrôle de sécurité, sprint jusqu’à la gate 57, mais ça ne suffit pas. Embarquement “Closed”: Eh merde.

Etre perdu en Chine dans un aéroport énorme avec les bagages déjà enregistrés sur un autre vol, c’est particulièrement stressant. Nous sommes éguillés de guichets en guichets, jusqu’à arriver à celui de Air China. L’hôtesse nous a donné de nouveaux billets et nous a accompagnée sur un bout du chemin.

2h et quelques turbulences plus tard, nous arrivons à Chongqing. Nos bagages nous attendent bien sagement; les gens de Air China semblent être compétents. Nous tentons de retirer nos premiers Yuans, mais le distributeur ne veut pas de nos cartes. Nous retrouvons notre “volunteer” (étudiant volontaire de l’université pour l’assistance des étrangers). Nous sommes conduits en voiture jusqu’au campus Huxi (ou campus D) où nous allons habiter. La conduite chinoise mérite un article à elle toute seule et je ne m’attarderai pas à la détailler ici; sachez tout de même que c’est épique.

Arrivés sur le campus, nous avons le droit de monter 6 étages à pieds, sans ascenseur, avec au minimum 20kg de bagages. Nous croisons nos amis Epitechéens de Lyon et de Paris.
- Stéphane et Florian de Lyon
- Elodie, la copine de Stéphane, qui est là depuis 2mois
- Ludovic de Paris

Enfin, la découverte de la chambre. En un seul mot, c’est dé-gueu-lasse (en séparant bien chaque syllabe). Il a fallu nettoyer en arrivant. On a compté une trentaine de mouches mortes. La salle de bain est un peu étroite et surtout, il n’y a pas de rideau de douche. Le bâtiment est ouvert de partout (une rembarde à chaque bout de couloir, mais pas de murs, il y a une ouverture impossible à fermer dans la salle de bain, …). Vive l’écologie.

Des nouilles déshydratées en plat du soir, une petite bière chinoise (dont j’ai oublié le nom, mais j’écrirai probablement un comparatif), et aux plumes !

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