Home> Cours

Cours Archive

I’m back

17 March 2011 Category :Cours| Evénements| Max 1

Eh oui ça faisait un bon moment, mais je suis de retour ! Technique classique de star, je me fais désirer. Nah, la vraie raison c’est que Nico m’entraîne au bar tous les soirs et que du coup j’ai plus de temps pour écrire.

La nouvelle essentielle de ce dernier mois et demi, c’est bien évidemment la découverte de l’irish pub de Chongqing. Il se nomme “The Harp”, est situé au HongYaDong (un superbe immeuble dans le style chinois tradionnel) et est dirigé par un américain très sympa (http://www.harpirishpubcq.com/). Ils ont de la bonne bière, et sûrement l’un des meilleurs burger que j’ai mangé de ma vie. Je précise que je gagne pas de bières gratuites en faisant de la pub.

Au niveau des copines, nous ne sommes plus que trois irréductibles à résister encore et toujours à l’envahisseur en jupette. Il se pourrait bien que j’sois tout seul dans pas si longtemps, mais pas d’inquiétude mes frères, je continuerai la lutte !

Les cours ont repris. Au niveau du chinois ça a pas changé. Les deux autres matières (Microsoft .Net et Advanced Database Design pour ceux qui comprennent) sont enseignées par le même prof américain du premier semestre qui avait déjà réussi à nous dégouter du data mining. Du coup nous ne sommes pas souvent en cours.

Une autre importante nouvelle c’est que les 6 et 8 avril se tiendront à Beijing et à Shanghai les deux premiers concerts de Bob Dylan en Chine. Nico, une de nos profs de chinois et moi-même y seront très certainement.

Je calle déjà.

Pour résumer: tout le monde va bien, toujours pas de morts (même si Julien est pas passé loin, faut se méfier de la nourriture), on étudie en première partie de semaine, on sort en deuxième.

Bisous à tous.

, , ,

Nouvel an, exams, …

6 January 2011 Category :Cours| Voyage 1

C’est un peu la morte saison pour les longs articles, alors je vais faire dans les petites news.

On commence par la nouvelle année. Xin nian kuai le a tous ! Pour les festivités, certains (dont moi) sont restés au dortoir, avec pizzas, bière et décompte, d’autres étaient avec leur copine avec…heu…bref. D’autres sont partis visiter les clubs de Chongqing et découvrir le troisième H de la ville (Hot food, Hot weather, Hot girls). On y va vendredi (demain) soir pour l’anniversaire de Pierre-Louis, j’aurai plus de détails et peut-être des photos.

Pour bien fêter le 31, nous avons eu un petit exam en economics. Relativement balèse mais avec ce prof’ là ça passera tout seul. “François, t’as 56 là, j’vais te remonter un peu ça, tu veux quelle note ? 70 ça te va ?”. Il a également eu une bonne idée pour le deuxième semestre: mettre un français en tant que chef de projet d’un groupe composé d’une dizaine de chinois. Ca promet d’être intéressant.

On a passé les exams de chinois que j’ai pas trouvé bien méchants. L’écrit était marrant, on avait que les consignes en anglais, le reste était en caractères. Comme quoi on progresse bien. L’oral consistait à la lecture de quelques mots et à une présentation de minimum six phrases, rien de trop difficile.

Une super nouvelle nous est tombée dessus: on doit payer l’électricité et l’eau. Effectivement, la brochure Epitech le disait bien que les frais étaient pas compris, m’enfin on avait rien eu à payer jusqu’à présent, ça fait un peu mal de se faire couper tout d’un coup. Je passe sur le cri de révolte et l’appel à la grève de mes frère opprimés, mais ils se foutent quand même pas mal de notre gueule à Epitech quand on parle de pognon.

On a découvert un petit endroit sympatoch’ pas trop loin, avec du net, des bons fauteuils, de la musique française de temps en temps (Hélène, je m’appelle Hélèneee), et on a même eu droit à un live d’Alizée projeté, avec le petit logo de France2. La carte est bien plaisante aussi, Gin Tonic, Cuba Libre, pizzas, banana split, tiramisu, Irish Coffee. Les trucs alcoolisés y’a quasiment pas d’alcool dedans (l’irish je me demande même si c’est pas juste des arômes de whisky), les desserts c’est tous les mêmes (trois boules de glace) mais avec une présentation différente, et les pizzas y’a pas de sauce tomate. M’enfin, c’est bon. Puis comme le dit Ben, on devrait envoyer tous les français en Chine, ça leur apprendrait à relativiser.

Pour finir, c’est maintenant quasiment les vacances ! Il ne nous reste plus que du data mining, qui est sûrement le cours le plus chiant que j’ai eu de toute ma vie, et c’est bon. Ca nous fait six bonnes semaines tranquilous. Comme on a quand même un projet de fin d’études à faire, on va pas trop trop bouger. Juste visiter un peu Chongqing (notamment la vieille ville et le musée des Trois Gorges) et passer quelques jours à Chengdu (la ville des pandas).

, , , , , , , ,

“C’est du chinois pour moi”

14 December 2010 Category :Cours| Culture| Max 15

Un petit article pour parler de la langue chinoise, et plus précisément du mandarin, puisqu’il y a plusieurs langues et dialectes en Chine. C’est la langue officielle chinoise et donc celle que nous apprenons. Je vais rester concis, il s’agit pas de faire un cours de chinois, juste d’expliquer en gros comment ça marche et pourquoi c’est difficile pour nous.

Une petite carte explicative. Elle permettra en même temps à ceux qui ne savent pas où est Chongqing de se repérer.

Langues chinoises
Carte des langues chinoises

La théorie

La principale différence avec nos langues latines ou germanique, c’est l’utilisation de tons.

Nous nous servons de l’intonation pour aider à la compréhension de nos phrases. Par exemple une phrase interrogative montera à la fin, quand on s’énerve on a tendance à descendre. En mandarin, les tons s’appliquent aux mots. Il faut ainsi monter et redescendre constamment. D’autant plus que si l’intonation n’est chez nous pas nécessaire à la compréhension, en mandarin il faut pas se rater (“mǎi” veut dire acheter, “mài” veut dire vendre).

Afin de faciliter l’apprentissage du chinois, le pinyin a été crée. Ca utilise notre alphabet occidental avec des accents pour représenter les tons.

Ces tons sont au nombre de quatre, simplement appelés premier, deuxième, troisième et quatrième.

Le premier ton est représenté par un accent horizontal: ā. Il faut prononcer  cette syllabe plus haut que les autres.

Le second est le ton montant, représenté par un accent aiguë: á. A la prononciation, c’est un peu comme si on interrogeait quelqu’un (“ah ?”).

Le troisième est le ton un peu chiant, représenté par un accent circonflexe inversé: ǎ. Il faut descendre puis remonter.

Le quatrième est le ton descendant, représenté par un accent grave: à. C’est surtout ce ton qui donne l’impression que les chinois sont tout le temps énervés quand ils parlent.

Quand nous apprenons un mot, il est donc nécessaire d’apprendre le pinyin pour savoir comment le prononcer, sa traduction et son/ses caractère(s).

Pourquoi on en chie

En général, nous apprenons 40 mots par semaine. C’est un rythme extrêmement soutenu, surtout quand on a pas eu de cours normaux et d’apprentissage par coeur pendant 3/4ans. Personnellement, je bosse une dizaine d’heures par semaine en plus des cours, et j’ai tout de même du mal à suivre. Mon poignet souffre également bien, j’ai perdu l’habitude d’écrire au stylo.

L’intonation est jouable dans un domaine académique où on répète plein de fois les mots, c’est nettement plus dur quand il s’agit de composer des phrases tout en conservant les bons tons. Nous avons pu remarquer qu’en pratique les chinois se servaient beaucoup plus du contexte que des tons. A Chongqing ils ont également du mal à faire la différence entre ‘s’ et ‘sh’, c’qui est assez chiant pour les prix, sachant que 4 se dit “sì” et 10 “shí”.

Le petit truc marrant à noter c’est que nous apprenons en anglais. Nous faisons donc à chaque fois la conversion chinois => anglais => français, et même si nous sommes tous relativement à l’aise en anglais, je pense que c’est une difficulté supplémentaire.

On en vient vite à remarquer des similitudes entre les caractères, et si ça peut parfois aider à comprendre le sens, c’est le plus souvent un piège. On se retrouve très facilement avec deux caractères très similaires (à un petit trait près) mais au sens totalement différent.

Exemple:

住, zhù qui veut dire “vivre”

往, wǎng qui veut dire “vers” (direction)

On peut aussi remarquer que les deux mots ne se prononcent absolument pas de la même façon.

Et concrètement, z’en êtes où ?

Les efforts paient quand même puisque nous arrivons à déchiffrer quelques caractères par-ci par-là, et nous connaissons les bases: bonjour/au revoir/wie geht’s, nombres/prix, noms, dates, frères/soeurs, je suis francais (très important).

En tous cas j’ai l’impression d’avoir bien progressé en un mois et j’ai plus trop de doutes quant à notre capacité à parler chinois à la fin de notre voyage.

, ,

Bilan de la première semaine de cours

14 November 2010 Category :Cours| Max 4

L’emploi du temps (voir photo ci-dessous) est assez light. Cinq matières différentes, moins de 20h par semaine.

  • Chinese starter. Du chinois évidement. Essentiellement de la prononciation pour cette première semaine. La prof est sympa.
  • Chinese spoken. La même chose que chinese starter pour le moment, ça se diversifiera surement quand on aura acquis les bases. Des guerres ont été declarées pour des femmes moins parfaites que la prof (♥).
  • Data mining. On a rencontré le prof’, un américain bavard qui a l’air sympa, mais les cours ne commencent que dans deux semaines.
  • Economics. Le prof’ est bon orateur et arrive à maintenir l’attention, mais le cours manque de structure.
  • Software testing. Même prof’ que pour economics. Le cours est moins brouillon, mais extrêmement ennuyeux, d’autant plus que nous sommes en cours avec des africains, qui, à priori, n’ont pas du tout notre niveau en informatique.

Le chinois, c’est plutot compliqué. Les sons ne sont pas trop durs à reproduire: la plupart sont assez proches du français. En revanche les intonations, c’est une autre pair de manche. Il faut tellement exagérer la prononciation que ça semble ridicule. Le point particulièrement dérangeant est que la langue doit être apprise par coeur; il y a beaucoup moins de place pour la réflexion et la logique que dans nos langues latines. Résultats: pas mal de devoirs. Et quand on en a plus fait depuis 3/4ans, c’est dur de s’y remettre.

L’économie pour le moment c’est surtout des termes à retenir. Rien de folichon, les banques, les types de comptes bancaires, ce genre de chose.

Le software testing, c’est typiquement comment mettre des noms compliqués sur des choses évidentes. En gros c’est une description de tous les différents tests qui peuvent être réalisés sur un programme. En théorie on a un projet libre informatique à faire pour cette matière, ça sera au moins ça de bien.

Bref en résumé, les cours ne sont pas le point le plus intéressant de notre voyage, et notre niveau en informatique ne bougera pas beaucoup. Le chinois reste le seul cours réellement utile pour nous (sauf si le data mining est méga-super-trop-génial, mais j’y crois pas trop).

Emploi du temps

Emploi du temps

Prof de Chinese Spoken

La prof de Chinese Spoken en train d'apprendre une vieille chanson française (pendant la pause !)

Florian, Nico et Julien

Florian, Nico et Julien sont particulièrement attentifs

, , , , , ,